Brève de comptoir.

(Il trinque.) A la tienne !… (Le téléphone sonne.) Putain ! Fais chier, toujours quand je suis occupé!… Allô ?… Comment vas-tu?… Très bien, très bien. Ouais, je peux pas demain… On me propose du boulot… On se voit éventuellement samedi?… Dimanche!… D’accord, d’accord, on fait comme ça… OK, je te laisse!… A plus tard… Bonne soirée!… Ciao. (Il raccroche.) Donc, je te disais, c’est quoi cette meuf? J’ai son numéro, elle s’appelle Manon, t’es d’accord?… T’es tombé sur son répondeur?… Clémence!… Du délire!… – (Au serveur.) S’il-te-plaît!… Deux autres demis, merci… – Et Hirtzel, c’est juif, ça?… Mhhh… (Les bières arrivent…) Santé!… De toute façon, tu sais bien : « Avec Sarkozy on a tout compris. Avec Hollande, on va tout comprendre! » (Rires.) Eh! C’est comme le financement de l’Institut des Cultures d’Islam?… Elle est belle, la France! Alors qu’on manque de place dans les crèches… Et toujours le même discours de trous-du-cul : « une démarche populaire, dans un contexte laïque et moderne, apporter des solutions aux tensions de voisinage… » On va se faire bouffer tout cru, je te dis!… Mais moi, je rigole pas, je me barre en Corse, dans la maison de mon Padre, j’achète une Kalach, et je te jure… Ratatata ! si on vient me faire chier… T’inquiète! Là-bas, ils font moins les malins… je t’offre un Ricard? Allez! – (Au serveur.) Othman! mets-nous un Ricard !… – (Il boit.) Putain! Toute la vie ils vont nous faire chier avec leurs conneries!…

Histoire de la plus grosse merde qui me soit sortie du cul

Ça devait bien faire deux jours que j’étais pas allé aux toilettes, pas que ça me soit exceptionnel, je souffre régulièrement de constipation, comme les femmes, mais là, quand je me suis rendu aux chiottes pour la lâcher, j’ai su qu’elle était différente. Les premiers signes de son originalité n’apparurent pas de suite. Par habitude je m’installais confortablement sur la lunette, une légère angoisse me parcourant tout de même l’esprit. C’est une fois en position que je compris à qui j’allais avoir à faire, que cet instant serait une bataille sans merci, un seul de nous sortirait de cet espace exigu, moi ou la merde.

Je la sentais arriver, parcourant la fin de mon tube digestif, lentement, attirée par l’attraction terrestre. Son poids sans commune mesure aurait dû s’additionner à cette force mais c’était sans compter sur son diamètre avoisinant la corde de marin. Tout d’un coup, à cette réflexion pleine de lucidité qui me fit dire à haute voix « mais mon trou du cul est trop petit », l’angoisse se confirmait pour se transformer en peur-panique. En effet, l’action était déjà bien entamée, impossible de faire marche arrière, la poussée se faisait inexorable, je sentais mon cul se comprimer. Une sensation de trop plein se répercutait à ma figure, je sentis le sang me monter à la tête alors que j’aurais aimé que la merde me sorte du cul, suivant les principes les plus élémentaires de la digestion mammifère. Mais rien à faire, c’était coincé. La douleur s’accentuait, lancinante. La merde tentait tant bien que mal de frayer son chemin mais mon anus tardait à se dilater. Fallait-il employer les grands moyens ? Se jeter dans la mêlée, mettre de côté un certain dégoût pour la matière fécale et aider le processus à se concrétiser? J’optais pour l’attente et la suite des opérations.

Je ne fus pas tarder à être fixé. Dans un ultime effort après des échecs répétés, je contractais une nouvelle fois mes muscles à chier de toutes mes forces, à deux doigts de la rupture d’anévrisme tellement je mettais d’ardeur à l’expulsion de cette merde. Sous cette impulsion héroïque, le monstre pointa son bout vers l’extérieur. Sentant sa funeste destination, il tenta de rebrousser chemin mais je tins bon, constant dans la poussée initiée par l’impulsion du dernier espoir de sortir indemne de cette banale activité naturelle. C’est alors que je ressentis ce que durent ressentir tous les hommes devant la victoire et le salut prochain. Une sensation de bien être me parcourra le corps à l’annonce du « plouf ». Chute salvatrice ! Je restais longtemps sur le trône dès fois qu’une seconde, tapis dans un recoin de mon anatomie décide de me jouer la deuxième manche. Mais non, combat en un acte, je triomphais avec gloire et méditait sur ce succès de toute beauté.

Les eunuques à la rose

En sortant de la salle d’opération mes couilles à la main j’ai su que j’avais fait le bon choix. Enfin je n’allais plus être soumis à toutes ces pulsions animales incontrôlables. La voie vers les sommets se dégageait, plus aucun moyen de pression n’était susceptible de m’arrêter.

Ce fut quand Dominique se fit pincer à New York que j’ai envisagé de me les faire couper. La mort prématurée de Richard m’a définitivement convaincu. Sans ces sales affaires, il est probable que je les aurais gardées…

Maintenant je ris des boutades de mes compères au sujet de François. Ce fut le premier a y passer. Bien avant tout le monde, au moment de sa nomination à la tête du parti, il envisagea la solution. La  pression de la charge le faisait décharger à chaque occasion, une véritable boule minute. Dans sa recherche d’exutoire il était toujours prêt à écouter Jack et à se laisser entraîner dans des parties licencieuses.

Avec le recul, il a vraiment eu du nez. Même après sa prise de poids prodigieuse le transformant en rombière de supermarché, même après son humiliation de 2007 a encouragé sa dinguo d’ex, même après son régime Dukan et sa teinture noire, tata François est sur la voie royale pour prendre la suite de tonton.

En  repensant à cette perspective improbable, une tante chef de l’État ( et pourquoi pas un gay pendant qu’on y est), on a ri comme des baleines avec les éléphants. Imaginez le tableau, l’ex de l’ex-candidate devient le président de la France. Improbable et pourtant vrai.

Devant cette ironie du sort, les compères et moi-même avons sérieusement commencé à avoir les foies. Nos rires gras s’amincissaient à mesure que les sondages gonflaient.

Attention ça va couper !

Cette réussite surréaliste engagea d’autres conversions. Disons le même tout court, c’est dorénavant une obligation pour entrer dans le futur gouvernement. Autant les femmes n’ont rien à se faire enlever, si ce n’est quelques kilos, autant chez les hommes quelques grammes sont de trop.

Certains essayèrent de se défiler, arguant d’un contrôle total sur leurs pulsions. Ils étaient des hommes responsables et dominaient leur monture. Rien n’y fit, les ténors devenus castras étaient intraitables. Ils ne se grattaient plus la main mais l’entre-jambe. Les réfractaires étaient promis à rester en province et dire adieu aux arcanes de la République.

A mon tour, je dus choisir : les bourses ou ministre.

Déjà père de trois enfants et rassasié de conquêtes, mon hésitation fut brève. Il serait dommage me suis-je dit, de laisser passer l’occasion d’accéder au pouvoir pour de simples considérations hédonistes. De toute façon, mon paquet m’encombre, elles mes tiennent chaud et je m’assoie dessus fréquemment. Ça pendouille comme des bas-joues de vieille peau.

Au final, mes couilles me rendent service maintenant qu’elles sont définitivement posées sur la table.

Dans un mois, nous serons à la tête de la République sans couille mais au pouvoir.

Avril 2012

Rick & Joe.

Rick et Joe marchent à la porte de la Cité. Ils parlent. Rick:
– La vie a le sens qu’on lui donne.
– La vie est absurde ! répond Joe.
– Tu te voiles la face.
– Ta gueule !
Ils avancent.
– Pourquoi me suis-je mis à écrire ? demande Rick.
– Ce n’est pas une question qu’on se pose.
– Avec du recul, je n’arrive pas à comprendre.
– Alors avance !
– Joe accélère. Rick s’arrête.
– Attends… (Il se marre.)
– Pourquoi tu t’arrêtes ?
– Je sais plus où j’en suis, je crois que ce joint m’a défoncé !
– C’est pour ça que t’écris. Tu sais plus où t’es, alors tu laisses une trace. Dans ta tête.
Rick lève les bras au ciel.
– Je regrette tellement. Le destin que je suis me mène à ma perte.
– Nous sommes en Démocratie, tu t’en sortiras.
Ils marchent. Rick accélère, prend de l’avance.
– T’es obligé de marcher aussi vite ? demande Joe, essoufflé.
– Viens ! On va se chercher de la pouffiasse.
– Tu te branles pas suffisamment ?
Rick ralentit, excédé. Il attend Joe.
– Je suis lassé…
– Repose-toi un peu, tu t’y remettras plus tard.
– Comme pour l’écriture ?
– Ouais.
Ils se reposent. Ils gonflent leurs poumons, respirent l’air du périphérique.
– Voilà donc la condition de branleur, conclut Rick : ne rien faire. Parler pour ne rien dire.
– Si possible une bière à la main.
Ils entrent dans une épicerie, ressortent avec deux canettes, qu’ils entament.
Joe :
– Ce connard ne m’a même pas répondu quand je l’ai salué. Il méprise ouvertement les alcooliques, alors que c’est grâce à nous que son commerce pourri prospère.
Rick :
– Une fois, j’ai écrit : « Si ce n’est que de l’alcool, l’économie carburera toujours. » (Il réfléchit.) Faut que j’arrête de boire. (Il trouve une poubelle, s’apprête à jeter la canette presque pleine.)
– Tu es fou !
– Je gâche ma vie…
– La mienne est vide. Laisse-la moi !
Suspense… Un véhicule de patrouille passe devant eux au ralenti. Joe soupire :
– Enfin de l’action.
– Je fais quoi de la bière ?
– Jette-la sur les flics !
Rick lance la canette sur la bagnole. Joe n’en reviens pas. Ils courent. Une femme-flic les rattrape. Ils sont arrêtés. Elle sort sa trique :
– Vous êtes baisés. A poil ! (Ils se déshabillent.) Âges !
– Jeunes.
– Professions !
– Chômeurs.
– Domiciles !
– On cherche.
Elle fouille Joe, puis Rick.
– J’ai trouvé ! Ce bout de merde. (Elle montre fièrement la crotte entre ses doigts.) Vous n’avez donc aucune dignité ? Allez… circulez !
Ils circulent. Ils parlent. Rick :
– La vie est un dépassement de soi.
– Ta gueule !
Ils accélèrent.

Non assistance à micheton en danger.

Je dormais profondément lorsqu’un cri déchirant la nuit me fit bondir de mon lit. Un homme avait besoin de secours, séquestré par quelque bande de voyous, juste sous ma fenêtre. A l’entendre ainsi hurler à la mort, on pouvait supposer une blessure mortelle. La victime ne prononçait pas même une parole, la douleur et la peur semblant seules lui arracher ses râles d’agonie. Je ne perçus qu’un unique échange oral parmi les silencieux agresseurs : « Le sac !… »

Nul ne peut rester indifférent à ces cris de détresse. Quelle fut ma réaction ? Je ne pris pas même le risque de pointer mon nez derrière les rideaux, ni la peine de prévenir la police. J’étais à la fois trop endolori par le sommeil et terrorisé à l’idée d’en savoir davantage. J’attendis un moment que les bruits cessent, et remis mes bouchons de cire en place pour finir tranquillement ma nuit, la fenêtre toujours ouverte. Pour aérer.

Le lendemain, j’entretins mon gardien de cette affaire. Voici ce qu’il me répondit : « C’est pas la première fois qu’ç’arrive. Les mecs y volent l’argent des putes, et après y’a les maqu’reaux qu’y font leur job. »

Voici donc ce qu’il advient du client malhonnête. Il me reste à découvrir la fosse commune où sont entassés les cadavres du boulevard Ney.

La censure est-elle encore efficace ?

C’est la question que je me pose aujourd’hui, car depuis que je diffuse mes articles misogynes et xénophobes sur Internet,  je n’ai reçu ni lettre d’injures, ni menace, ni retour négatif d’aucune sorte. Étonnamment, ce sont au contraire des encouragements – rares il est vrai, qui me sont parvenus en guise de commentaires. Peu à peu englouti dans les bourrelets de l’hideuse et insatiable créature du Web, mon blog se vide ainsi de toute son essence, mis en échec par la simple passivité d’un système d’information indifférent aux propos sans impact.

Mais que dois-je donc faire pour attirer l’attention des internautes ? J’ai pourtant soigneusement sélectionné mon vocabulaire et mes mots clé, allant de « porno » et « pute », à « bite » et « Marine ». J’apparais ainsi régulièrement en première page des résultats de recherche sur Google. Il est vrai que je n’ai pas encore abordé le sujet de l’antisémitisme, et je crois que c’est cela qui fait cruellement défaut à mon blog. Malheureusement, éprouvant une aversion naturelle pour les Juifs et tout ce qui se rapporte de près ou de loin à ce peuple, je suis ignorant en la matière. Aussi j’invite toute personne érudite qui souhaiterait collaborer à me faire parvenir ses textes antisémites. À ceux qui craignent les conséquences que la diffusion de tels articles pourrait engendrer, je leur rétorque que le principe de liberté d’expression prime tant qu’il ne nuit pas aux intérêts du capital. Maintenant, si j’écris en grosses lettres que LES JUIFS DIRIGENT LE MONDE, que MEIN KAMPF EST UN BON ESSAI, et que LES CHAMBRES À GAZ N’ONT JAMAIS EXISTE, vais-je enfin être consulté ?

Les Chinois, à propos desquels on ne pense pas de mal, ne sont pas non plus en reste, malgré toutes les vannes creuses et sans conséquences débitées par les humoristes préférés des Français. Je vise notamment la mafia dirigée par les frères Tang, Tchin-Tchong et consorts, qui mériteraient une bonne ratonnade. Trouvez-vous normale cette invasion de putes bridées qui nous arrive à la Capitale depuis quelques années ? Quel modèle d’intégration ! Faudrait-il considérer les asiatiques inoffensifs sous prétexte que les mâles ont une petite queue ? Je vous le demande.

Imaginons un seul instant que cette page soit consultée quotidiennement par des milliers de lecteurs, que se passerait-il ? Je vous laisse deviner la suite. Les plaintes de la part de la LICRA ou autres associations antiracistes et féministes pleuvraient. Mon PC serait piraté par des gentils hackers garants de la « justice » cybernétique. Mon appartement serait mis à sac par le FBI. Je serais convoqué au tribunal de Nuremberg pour incitation à la haine raciale, refusant l’aide d’un avocat et défendant seul mon slogan « Humour noir sans faux semblants », bras tendu et poing levé. On m’appellerait le « Breivik du Net ». J’écoperais d’une amende de dix millions d’euros et de trois ans de prison, dont un ferme, pour finir sodomisé par mes voisins de cabane bougnouls et négros.

En bref, je deviendrais un véritable héros national pour les électeurs Frontistes.

Extrait du Procès Verbal :

« […] Monsieur Petrucciu use du second degré comme une couverture pour fuir la responsabilité de ses discours répréhensibles et nuisibles à l’Humanité. Puisque tout ce qu’il écrit est marqué du le sceau de « l’humour », il peut insulter à sa guise qui il veut, quand ça lui chante, et se défendre d’un quelconque engagement personnel. Mais qu’y-a-t’il donc de si amusant dans ces articles racistes et machistes, au vocabulaire outrancier et au contenu trop honteux pour que j’en cite un extrait devant Votre Honneur ?

– Qu’avez-vous à répondre à ces accusations, Monsieur Petrucciu ?

– J’implore le pardon de la Cour pour mon manque de style et la médiocrité de mes provocations, qui ne visent somme toute qu’à caricaturer la pensée nationaliste. Néanmoins, il faut croire que mon talent d’imitateur est à l’origine de la méprise qui m’a conduit jusqu’à vous… […] »

PS : les dessins antisémites sont également les bienvenus.

Confessions Chapitre 3 – Mon discours chez les Branleurs Anonymes.

Voici un nouvel extrait du manuscrit du fiancé de Mademoiselle … , retranscrivant une partie de son discours prononcé lors de sa participation à une réunion de l’association des « Branleurs Anonymes ».

« […] Dans le cadre de son programme de lutte contre l’inactivité, la Présidente a fait adopter au Parlement, comme vous le savez, une loi visant à éradiquer l’onanisme, pratique qui touche une majorité des chômeurs de longue durée de sexe masculin. Son père, Jean-Marie Le Pen, avait déjà alerté l’opinion publique après la généralisation des abonnements Internet haut débit : « La démocratisation de la pornographie engendre peu à peu une génération de pédérastes, incapable de se défendre en cas d’invasion musulmane ». Un jour donc, lors de mon rendez-vous mensuel au Pôle Emploi, ma conseillère m’a envoyé en cure obligatoire de DÉSINTOXICATION.

Puisque vous êtes aujourd’hui ici, je dois vous le dire, la masturbation est une pratique qui crée plus de dépendance que bien des drogues et neutralise la volonté des plus téméraires. Si j’ai mis deux ans à trouver du travail, je m’en rends compte maintenant, c’est que je perdais mon temps à regarder des prostituées sur Internet, que l’on nomme honteusement « actrices », se faire pénétrer par d’énormes pénis, éjaculant ainsi inutilement et me vidant de toute l’énergie nécessaire à mon insertion professionnelle. Le branleur est un parasite pour la société. Je tiens à remercier la Présidente d’avoir su dire la vérité aux Français, dans la dignité et le respect des personnes touchées par ce MAL.

Afin de vous convaincre du bien-fondé de la réforme de Madame Le Pen, voici un cliché de mon visage pris avant la cure :

Et maintenant une photographie prise après la cure :

Merde ! le projo déconne, ce n’est pas la photo que je voulais vous montrer. Passons…

Je ne vous raconterai pas comment s’est déroulée cette cure, car je suis tenu par le Secret Défense, sous peine de castration chimique, mais je peux vous assurer une chose, c’est que vous sortirez totalement GUÉRIS au terme de votre séjour au Brésil sur la plage de Copacabana… »

Fin du 3ème chapitre.

Pas de pitié pour les clandés

L’autre soir je me suis retrouvé en face d’un putain de gaucho ou anar, je sais pas trop. Quand je lui ai dit qu’il fallait expulser tous les sans-papiers, ce con s’est enflammé, et m’a même traité de faf quand j’ai annoncé mon intention de voter Le Pen. D’abord, je vois pas le problème de renvoyer gentiment tous ces merdeux chez eux, puisqu’ils sont dans l’illégalité. En restant ici, ils savent les risques qu’ils encourent. Déjà qu’on leur paye le billet de retour, ils devraient être contents. Et d’ailleurs, est-ce qu’il sait, ce crétin, combien ces clandestins coûtent à  la France ? Comme s’il y avait pas déjà assez de problèmes dans notre pays, il faudrait qu’on accueille toute la misère du monde ? Surtout qu’elle serait plus supportable dans leur pays d’origine. Là-bas, au moins, ils ont pas besoin de chauffage, et ils ont encore la notion de la solidarité ! Alors qu’ici on en profite pour les exploiter, au lieu d’embaucher des citoyens à des salaires décents. Quand j’ai employé le terme « dumping social », j’ai vite compris que ce connard n’avait aucune notion d’économie, et que ça servait à rien de discuter. Pour fermer la gueule de toutes ces pédales qui ont trop regardé les Télétubbies, j’ai décidé d’écrire un article sur le sujet.

Un Français privé de logement. La faute à qui ?

Visite touristique prolongée ou l’art de l’aller simple

Alors déjà, c’est quoi un clandé ? Ça vient d’où, et comment ? Il faut comprendre que la plupart des immigrés en « situation irrégulière » n’ont pas fui leur pays sous les bombes et risqué leur vie dans des rafiots poreux pour éviter de se faire décapiter. Non, généralement ce ne sont que des petits branleurs qui prennent un visa touristique, et demeurent sur notre territoire après expiration de celui-ci. Ils volent alors le travail, les logements et les femmes des Français, et envoient le maximum de pognon à leurs autres femmes à l’étranger, sans pratiquement rien dépenser en France. Grosso merdo, ce sont des parasites ! Après les ONG nous montrent des images larmoyantes de navires pleins de clandés qui sombrent, et interviewent des Libanais sur-diplômés qui ont du mal à se sentir intégrés… Halte à l’hypocrisie ! Non à l’immigration subie ! Oui à l’immigration choisie !

Vous êtes trop nombreux, repartez !

Sans-papier-cul en France

Aussi fou que celui puisse paraître, les immigrés clandestins ont des droits ! Voici la liste non exhaustive de tous les avantages de leur statut, responsable en grande partie de la ruine de la France.

Les sans-papiers ont la santé

Les clandés bénéficient de l’AME (l’Aide Médicale d’Etat) et de la CMU (Couverture Maladie Universelle), ce qui leur permet de se soigner, d’avorter, ou de dépister les maladies, le tout pris en charge par l’Etat, au même titre que les Français ! Putain, qu’ils crèvent, j’en n’ai rien à foutre, mais chez eux ! Maintenant je suis obligé de faire la queue à l’hôpital derrière un Noir ! Et qui est-ce qui paye ? C’est Bibi ! Marine l’a dit : ça nous coûte 600 millions d’euros. Après on parle du trou de la Sécu ! Priorité des soins aux Français !

Cours de langues étrangères à la récré

Les enfants sans-papiers ont également accès à l’école ! Et on s’étonne de voir les classes surpeuplées et les enseignants incapables d’effectuer correctement leur travail ! Le ministre de l’Education Nationale a déclaré lui-même qu’il n’appartenait pas à ses services de contrôler la régularité des élèves. Du coup, plus personne ne sait lire, ni écrire, la preuve avec cet article ! Priorité de l’éducation aux Français !

Jamais de devoirs à la maison

Attends ! J’ai pas fini : ils ont aussi le droit de toucher la retraite, les prestations familiales et sociales, et de défendre tout ça devant la Justice ! Même de manifester avec la CGT bolchévique ! Les enculés ! Ils bénéficient de tous les avantages des Français, sans aucune contrepartie, puisqu’ils ne sont pas concernés par les devoirs de la citoyenneté que nous leur refusons symboliquement. Il paraît aussi qu’ils payent des impôts, j’aimerais bien voir ça, vu comme ils réussissent à échapper aux contrôles policiers…  sans parler de la fraude documentaire et des mariages blancs. Tu vois un peu la grosse carotte ? Et ils sont combien comme ça à profiter du système ? On sait même pas ! 200 000 pour les uns, 400 000 pour les autres ! Le bordel !

Et pourquoi pas le droit de grève !

Pour une France plus juste

Bref, tout ça pour dire que nous, les Français, on est plutôt cools avec les hors-la-loi de cette espèce, et que ça va pas durer si Marine passe. Certes, renvoyer d’un coup des centaines de milliers de clandés dans leur pays, avec l’appui de l’armée, ça ressemble à des déportations, mais on peut quand même pas rester les bras croisés sans rien faire ! Et puis, Marine parle à la fin de son programme d’aider les pays africains à se développer, à condition qu’ils arrêtent de nous envahir. Ça c’est intelligent.

Rassurez-vous, c’est pour bientôt !

Confessions chapitre 2 – Ma relation sexuelle avec une prostituée

« Pour tout t’avouer, je suis déjà allé aux Putes. Rien d’original, et pourtant quel événement marquant dans la vie d’un homme! Laisse-moi te raconter. Ça remonte à il y a environ cinq ans. Je traînais beaucoup dans un bouge rue Saint-Denis, cherchant dans ce lieu l’ivresse et la passion d’une femme qui, évidemment, n’est jamais venue. J’étais tellement habitué à l’ambiance glauque de cette rue que les négresses qui m’attrapaient par le bras et me proposaient l’amour ne dérangeaient plus ma conscience. J’étais curieux et allais exprès à leur rencontre, sans jamais oser les suivre.

Une nuit en sortant du bar, titubant plus que d’habitude et particulièrement désespéré, j’en trouvai une qui se vendit pour cinquante euros. Je la suivis dans l’entrée d’un immeuble sombre et moite, et nous montâmes les escaliers jusqu’à un certain étage. A mon souvenir, à chaque palier nous croisions un couple illégitime en action. Quand nous arrivâmes au bon palier, je lui tendis le billet, alors elle commença son numéro. Elle baissa mon pantalon et mon caleçon, enfila une capote sur ma verge tendue – surprenant vu mon état, la peau noire de son corps devait me stimuler. Elle me suça maladroitement pendant un moment, me félicitant pour la qualité de mes attributs, puis elle se retourna pour que je la prenne en levrette. J’aimais bien ses fesses, mais son vagin était trop sec, et son piètre talent de comédienne m’exaspérait. Je lui proposai alors de l’enculer, mais elle exigea pour cela cinquante euros de plus. Je lui tendis mon dernier billet tout en lui demandant, ivre curieux, sa nationalité. A ce moment je m’aperçus que je ne bandais plus, alors je me suis rhabillé tandis qu’elle me proposait son numéro de téléphone, et je suis sorti de l’immeuble les poches vides, raillé par les passants au fait des coutumes pittoresques de ce quartier. Que représentent cent euros dans la vie d’un homme?

Rassure-toi, depuis je ne suis jamais retourné aux Putes. Je suis rentré chez moi au petit matin je ne sais comment, et j’ai passé toute la journée au lit à écouter des chansons poétiques, accompagné de ma gueule de bois faramineuse. C’était le temps où je croyais transcender mon existence pitoyable en commettant des actes avilissants. »

Fin du 2ème chapitre.

Confessions d’un jeune pervers anonyme

Il m’est parvenu récemment un manuscrit tout à fait surprenant de la part d’une certaine Mademoiselle … , qui n’a pas souhaité dévoiler son nom au lecteur, étant donné les conséquences néfastes que sa diffusion pourraient engendrer. Il s’agit d’une longue lettre rédigée par son fiancé, visiblement tourmenté par les turpitudes de son existence. J’ai décidé de la diffuser en plusieurs chapitres. En voici le contenu :

« Chère … , je t’aime, et c’est pourquoi je t’écris cette lettre : pour que tu saches tous les actes ignominieux que j’ai pu commettre, ainsi que toutes les pensées qui habitent mon âme pervertie par les vicissitudes de notre époque ; pour qu’enfin tu acceptes de me pardonner et de finir ta vie avec la bête qui se livre entièrement à toi. »

Chapitre 1 – La masturbation sur Internet

« Après avoir pris mon petit-déjeuner, être allé à la selle, la première chose que j’entreprends pour démarrer la journée est de me masturber : j’étends ma serviette de bain sur le canapé (mesure d’hygiène), je découpe une feuille de sopalin, je baisse mon pantalon et mon caleçon, je pose mon derrière sur la serviette, j’ouvre une fenêtre Internet Explorer sur l’ordinateur (non pas l’habituel Mozilla, car je dois pouvoir supprimer l’historique de navigation sans éveiller tes soupçons), et je me connecte sur le site XNXX.com.

XNXX.com, j’espère que tu ne le sais pas (sinon tu dois répondre à cette lettre), est une gigantesque banque de vidéos porno en libre lecture, la plus grande que je connaisse. La page d’accueil présente les images (dynamiques) alléchantes des dernières nouveautés. Les vidéos sont classées en une multitude de catégories, dans lesquelles chaque visiteur peut trouver son bonheur en fonction de ses fantasmes et de sa personnalité. On peut en citer quelques unes, par exemple, assez classiques : Deepthroat, Gangbang, Female ejaculation ; d’autres, qui te paraîtront un peu originales : Shemale, Pregnant, Dwarf … Comme tu n’es pas une spécialiste en anglais, n’hésite pas à me demander les explications des termes que tu ne comprends pas.

En ce qui me concerne, comme je cherche à atteindre l’orgasme le plus rapidement possible, et que je suis quelqu’un de très conventionnel, en général je ne me casse pas la tête : je fonce vers la catégorie Best of, vue et revue, sinon Sexy girls, ou encore Stockings, ayant tu le sais un faible pour le nylon. Je dois cependant t’avouer un penchant supplémentaire pour la catégorie Big cock, de par mon attrait pour le gigantisme et la démesure.

La taille est devenue un problème majeur pour l’homme contemporain. Remercions Dieu de m’avoir doté d’un pénis droit, long et large, ainsi que de deux grosses couilles bien rondes ! Je peux parader fièrement devant toi qui ne sais même pas, dans ton innocence de jeune femme incapable de comparer, que la nature m’a plutôt gâté. Cela ne t’empêche pas de me susurrer à l’oreille « J’aime quand t’es au fond de moi… » pendant notre acte amoureux. Je vais certainement rater ma vie dont tu seras la douce compensation, mais au moins j’ai une grosse queue, ça tu peux en être fière.

XNXX.com est une drogue quotidienne de laquelle je ne parviens pas à m’extraire. On y voit de si belles femmes, bien plus jolies que toi, si finement déshabillées, que je ne crois pas pouvoir me débarrasser un jour de cette manie, même si tu commençais un régime drastique et que ton budget lingerie s’alourdissait. Me pardonneras-tu cette infidélité, mon amour ? C’est toujours moins réel que d’aller voir les putes, non ? Et ça n’influera en rien notre niveau de vie, car XNXX.com est gratuit. Peut-être prendras tu aussi goût à ce site, qui sait, et que nous pourrons le visiter ensemble, alimentant ainsi notre vie sexuelle. »

Fin du 1er chapitre.